Parce qu'il est toujours bon de dresser un bilan
L'an passé à la même heure j'avais déjà eu mon premier accident de l'année. Un minibus renversé quelque part en brousse a cru pouvoir sceller mon destin (il se trompait). L'an passé à la même heure j'étais en Afrique.
En août il pleuvait sur les tipis. En septembre aussi. Le froid piquant, excitant, de la vie sauvage était à nouveau sur moi.
En octobre j'ai fêté. Tout ce qui avait été oublié depuis un an. Et puis un lundi a coupé ma vie en deux.